L’Uniopss, qui regroupe les principales associations du secteur socio-sanitaire, regrette le 4 février dans un communiqué « l’insuffisance des mesures nouvelles » pour les maisons de retraite et services médico-sociaux dans le plan Alzheimer annoncé le 1er février par Nicolas Sarkozy.
La « priorité » est donnée « à la filière de soins et la recherche médicale, tandis que le médico-social doit se contenter de la portion congrue », affirme l’Uniopss.
« Qu’il s’agisse de création de places en unités de soin Alzheimer dans les maisons de retraite, de places d’accueil de jour ou d’hébergement temporaire, de guichet unique, toutes ces mesures existaient déjà », soutient l’Uniopss, puisqu’elles figurent dans le plan Grand Age 2007-20012 annoncée par le précédent gouvernement.
Evoquant la création de 1.000 postes de coordinateurs Alzheimer, l’Uniopss note que des postes de coordinateurs ont été créés, s’adressant à toutes les personnes en perte d’autonomie, et « ne sont pas encore assurés sur tous les territoires ».
« L’ampleur » du développement de la maladie Alzheimer, souligne l’Uniopss, « aurait justifié un effort supplémentaire pour l’accueil et l’accompagnement social et médico-social des malades et de leur famille ».
Le président Nicolas Sarkozy a présenté le 1er février à Sophia-Antipolis, près de Nice, les dix « mesures phare » du plan Alzheimer 2008-12, qui prévoit l’engagement de 1,6 milliard d’euros de plus sur cinq ans pour accélérer la recherche et améliorer la prise en charge des malades.
Pour en savoir plus, consulter la présentation du Plan Alzeimer 2008-2012
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