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Enfance / Famille

Encore minoritaires, les crèches d’entreprises appelées à se développer

Publié le 04/02/2008 • Par La Rédaction • dans : France

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Encore peu nombreuses, les crèches d’entreprises sont appelées à se développer en France, surfant sur la pénurie de places en crèches, mode de garde que privilégient les parents mais dont un tout petit sur dix bénéficie aujourd’hui.
Depuis 2004, date à laquelle le gouvernement a autorisé les subventions aux entreprises privées pour la création de crèches, « les projets foisonnent », selon la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf), qui affirme « les soutenir au même titre que les projets municipaux et associatifs ».
La Cnaf a d’ailleurs « conseillé » à ses caisses de réserver au privé « au moins 10% » des aides à l’investissement débloquées pour la création, annoncée en novembre, de 4.000 places de crèches d’ici fin 2010.
Les « sociétés de crèches » (Babilou, Petits Chaperons rouges, Crèche Attitude …) proposent des crèches « clés en main » aux entreprises ou des « berceaux » que se répartissent entreprises et municipalités.
Aux « Petits Anges », à Courbevoie (Hauts-de-Seine), Coraline et Ismaël, bébés de salariés Calyon (Crédit Agricole), partagent le tapis de jeu avec des enfants de petites PME du quartier et d’employés de la Préfecture.
Rien ne distingue les « Petits Anges » (Babilou), d’une crèche municipale, sauf l’heure de fermeture plus tardive que la moyenne (19H30), et une plus grande souplesse dans les horaires et la gestion.
A 500 mètres des « Petits Anges », Babilou gère une crèche pour la municipalité, où 10% des berceaux sont financés par L’Oréal pour ses salariés habitant le quartier. L’Oréal par ailleurs met en place une crèche proche de son siège, à Clichy, qu’elle partage avec Danone, réservant aussi quelques berceaux à Gennevilliers.
Cette diversité est de plus en plus privilégiée, mais certaines entreprises optent pour une crèche dans les locaux mêmes, comme le groupe Alma ou Philips, explique Edouard Carle, co-fondateur de Babilou. « On peut mettre en place dans ce cas des créneaux horaires permettant aux jeunes mères d’allaiter, et aux parents de venir voir leur enfant », dit-il.
Certaines crèches, dans la distribution par exemple où les horaires des salariés sont décalés, peuvent garder les enfants jusqu’à 20 heures, comme celle d’Auchan, dans l’Essonne.
Entre 2004 et 2007, la Cnaf a aidé au financement de 3.611 places de crèches gérées par des entreprises privées, dont 2.186 affectées à des salariés (hors secteur de l’hôpital public ou des administrations).
Les secteurs les plus « preneurs », souligne la Cnaf, sont l’automobile, l’énergie et la grande distribution, où « presque tous les grands groupes se sont positionnés ».
Les entreprises y voient leur intérêt, acquérir une image d’entreprise « citoyenne » et fidéliser le personnel.
Le coût cependant reste important, bien que crédits d’impôts et subventions des Caf (soumises à conditions) le ramènent de 12 à 15.000 euros par an et par berceau, à « quelque 5.000 à 6.000 euros », selon Jean-Paul Kaouza, responsable des relations sociales chez Calyon.
Certains, comme la Confédération syndicale des familles (CSF), craignent cependant ce lien entre la garde d’enfant et l’emploi, puisque le salarié qui perd son emploi perd aussi sa place en crèche. Et se retrouve alors confronté à une certaine pénurie: avec 265.000 places en 2006, les crèches collectives n’accueillent qu’un peu plus d’un enfant sur dix chez les moins de trois ans.

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