Quelles raisons vous ont poussés à prendre cette initiative ?
Lors des débats que nous avons au sein de l’Andgdgard, nous nous sommes retrouvés autour de préoccupations fortes, en premier lieu l’augmentation de la demande liée à la crise. Nous nous devions de prendre la parole. Nous refusons d’être perçus comme des gestionnaires chargés d’appliquer des coupes sombres alors que la question sociale est au cœur de nos missions. Ensemble, nous avons défini des pistes de solution articulées autour de trois thèmes : confirmer la nécessité de garantir des droits financés par la solidarité nationale, mieux mobiliser les capacités des usagers, favoriser les logiques de développement social, y compris dans le domaine économique.
Quelle suite souhaitez-vous donner à la publication de ce texte ?
Nous l’avons adressé à l’ensemble des directeurs généraux des départements et plus d’une trentaine d’entre eux l’ont déjà signé, signifiant à la fois leur intérêt pour la question et leur accord à nos propositions. Afin d’aller plus loin, nous nous réunirons pour une journée de travail nationale le 13 juin prochain.
Comment comptez-vous associer les agents à ce renouveau ?
Nous savons que les travailleurs sociaux s’interrogent sur le sens à donner à leur action au quotidien. Pour les accompagner, nous devons à la fois revoir les plans de formation interne et nos modes de management. Également, nous souhaiterions faire davantage circuler la parole des agents : leur diagnostic de terrain peut s’avérer fort utile aux autres politiques publiques.
L’action sociale : boulet financier ou renouveau de la solidarité
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