La Ligue de l’Enseignement, qui fédère 30.000 associations d’éducation populaire, a demandé le 2 octobre au gouvernement de « ne pas accentuer le transfert de charges sur les collectivités » dans le cadre des activités après la classe.
Dans un communiqué, la Ligue de l’Enseignement a rappelé qu’il était « opportun d’attribuer des moyens et de développer un dispositif d’accompagnement après l’école, en particulier dans les territoires socialement fragilisés ».
Mais, sur cette question des activités après 16h00 – culturelles, sportives, études dirigées -, elle a prévenu que « ce dispositif ne (devait) pas inciter à défaire l’Ecole d’avant 16h00 heures ».
La Ligue de l’Enseignement a préconisé plutôt de « fortifier les missions communes de l’école » et a insisté sur la nécessité de « ne pas accentuer le transfert des charges sur les collectivités ».
Elle a en outre estimé que « le gouvernement a la parole facile et parfois les mots dérapent ». Or « derrière les mots se cachent déjà des actes, choquants souvent, attendus parfois », a-t-elle ajouté, jugeant que « l’Education n’échappe pas à cette valse des mots ».
« La réflexion semble ouverte, le ministère ne s’interdit rien, les pistes de réformes pleuvent », a commenté la Ligue, en citant « la réforme du bac, la suppression du samedi travaillé… ».
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