Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Social

L’Anas dénonce des pressions policières sur une assistante sociale à Belfort

Publié le 29/08/2007 • Par Hervé Jouanneau • dans : France

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

«Une garde à vue inacceptable», selon l’Association nationale des assistants de service social. L’Anas a dénoncé les agissements de la police des frontières à Belfort (Territoire-de-Belfort), où, le 17 juillet, une assistante sociale de l’association «Solidarité femmes», Catherine Bernard, avait été interrogée et placée en garde à vue.
«Il lui était reproché de ne pas avoir donné l’adresse d’une femme ne possédant plus de titre de séjour mise à l’abri par l’association. Madame Bernard a spécifié qu’elle ne pouvait donner ces éléments car elle est soumise au secret professionnel. En répondant à la demande des policiers, elle aurait commis un délit !» relate l’Anas. Or, cette professionnelle risque aujourd’hui d’être poursuivie pour «aide au séjour irrégulier».
Le président de l’Anas, Laurent Puech, envisage de demander audience à Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, «afin que soient rappelées et respectées les règles concernant le témoignage des personnes soumises au secret professionnel». Et de rappeler que les assistants de service social sont tenus de taire les faits privés connus dans l’exercice de leur profession, sauf en cas de péril pour la personne.

Références

Lire aussi «la Gazette» du 3 septembre.
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Commentaires

L’Anas dénonce des pressions policières sur une assistante sociale à Belfort

Votre e-mail ne sera pas publié

Les informations à caractère personnel recueillies font l’objet d’un traitement par La Gazette des Communes du Groupe Moniteur S.A.S, RCS Créteil 403 080 823. Elles sont uniquement nécessaires à la gestion de votre commentaire à cet article et sont enregistrées dans nos fichiers. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement