Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Social

L’Uniopss, dubitative sur le revenu de solidarité active

Publié le 26/06/2007 • Par La Rédaction • dans : A la une, France

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

L’Union nationale interfédérale des oeuvres et organismes privés sanitaires et sociaux (Uniopss) a déclaré, le 26 juin, craindre que les travailleurs pauvres ne soient les laissés-pour-compte du revenu de solidarité active (RSA). Ce dernier, inscrit dans l’avant-projet de loi « en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat » présenté en conseil des ministres le 20 juin, est censé à assurer aux bénéficiaires de minima sociaux, RMI et API (allocation parent isolé) notamment, un revenu supplémentaire s’ils reprennent un travail. Mais ce texte ne mentionne pas les minima sociaux pour les handicapés, les chômeurs en fin de droit ou les « travailleurs pauvres ».
« Dans l’avant-projet de loi, les travailleurs pauvres ne sont plus concernés », contrairement au RSA initialement (en avril 2005) imaginé par Martin Hirsch, ancien président d’Emmaüs, devenu Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté [dans le gouvernement Fillon II], a constaté Bruno Grouès, conseiller technique du pôle lutte contre les exclusions de l’Uniopss.
Dès lors, risque de se produire « une grave inégalité entre les bénéficiaires du RMI ou de l’API, qui auront droit au RSA, et les travailleurs pauvres, qui ne bénéficient pas de minima sociaux mais sont en dessous du seuil de pauvreté (774 euros par mois pour une personne seule) », a-t-il expliqué. Selon l’Union, la France ils seraient 7 millions en France.
Par ailleurs, « seuls ceux [les bénéficiaires de minima sociaux, ndlr] qui travaillent vont gagner plus », a-t-il poursuivi. Or, « beaucoup de personnes ne sont pas en mesure, temporairement ou sur une plus longue durée, d’exercer une activité, parce que la vie leur a frappé trop dur sur la tête. Or, pour eux, le RMI ne progressera pas », a-t-il déploré.
L’Uniopss demande que pour ces personnes, « les minima sociaux soient conservés » et que le RMI (440,86 euros pour une personne seule en métropole) soit maintenu comme un « droit inconditionnel ».
Celui-ci a regretté également qu’il n’existe « aucun chiffre, dans l’avant-projet de loi, sur le montant du RSA », ajoutant qu’il aurait souhaité au moins « une fourchette ».
Enfin, l’Uniopss, qui compte parmi ses adhérents aussi bien des associations gestionnaires de foyers d’hébergement que des centres hospitaliers ou des services d’aide à domicile, a dit « craindre que le projet soit bouclé trop vite », avant même les résultats des expérimentations entamées dans une quinzaine de département et qui doivent durer trois ans.

marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Commentaires

L’Uniopss, dubitative sur le revenu de solidarité active

Votre e-mail ne sera pas publié

Les informations à caractère personnel recueillies font l’objet d’un traitement par La Gazette des Communes du Groupe Moniteur S.A.S, RCS Créteil 403 080 823. Elles sont uniquement nécessaires à la gestion de votre commentaire à cet article et sont enregistrées dans nos fichiers. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement