Le colloque organisé les 22 et 23 novembre à la Cité des sciences et de l’industrie, à Paris, s’inscrit dans le sillage d’un premier forum qui s’est tenu en 2010, déjà en collaboration avec le Québec.
Les deux partenaires avaient alors convenu de réitérer l’exercice deux ans plus tard, pour faire le point sur l’avancée des pratiques.
Pour ce qui est de la France, ce deuxième colloque intervient aussi alors que le gouvernement a élaboré, en septembre 2012, une « feuille de route pour la transition écologique ».
Au ministère de la Culture et de la communication, on estime que cette rencontre arrive donc au bon moment pour faire le bilan de la stratégie ministérielle 2010-2013, avant de définir celle qui portera sur les années 2014-2016 et s’inscrira dans le futur « pacte » que le gouvernement proposera à l’ensemble de ses partenaires : collectivités territoriales, société civile, associations.
Comment appréciez-vous la prise en compte du développement durable dans les politiques culturelles ?
Note de la rédaction : Les « AVAP » (aires de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine) ont été instaurées par la loi du 12 juillet 2010, dite « Grenelle II ».
Elles doivent remplacer les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) d’ici à 2015.
Qu’en est-il du champ de la création ?
Note de la rédaction : L’œuvre de Nils Udo, « le Radeau d’automne », à laquelle Christopher Miles fait allusion, a été inaugurée le 10 novembre 2012, à Crozant (Creuse).
Outre la commande publique, l’Etat dispose-t-il d’autres leviers d’action ?
Qu’en est-il de la prise en compte des aspirations culturelles des populations locales ?
Notes de la rédaction : La Déclaration de Barcelone a été adoptée lors de la conférence euro-méditerranée des 27 et 28 novembre 1995. Elle pose le cadre d’une coopération globale, avec un volet « social, culturel et humain ».
Les Forums ouverts organisés par l’Observatoire des politiques culturelles se sont tenus de novembre 2011 à janvier 2012, à :
- Poitiers (Vienne)
- Guichen (Ille-et-Vilaine)
- Feyzin (Rhône)
- Paris.
Ils ont fait l’objet d’une restitution.
AMAP est l’acronyme d’associations pour le maintien d’une agriculture paysanne. Ces associations agissent en faveur du lien direct agriculteurs et consommateurs.
Le ministère de la Culture compte-t-il renforcer la prise en compte du critère « développement durable » dans l’instruction des dossiers de subvention ?
Références




