La fédération Santé et sociaux de la CFTC a estimé, le 19 février, que le plan gouvernemental Hôpital 2012 se réduisait à des « effets d’annonce » qui ne permettront pas à l’hôpital public « d’être guéri ».
Le plan « Hôpital 2012 » établit une feuille de route des hôpitaux pour les cinq ans à venir, centrée sur l’informatisation, ainsi que sur l’amélioration des conditions de travail des personnels et l’accueil des familles.
Ces « effets d’annonce sur les investissements, bien que nécessaires et utiles, ne permettront pas à l’hôpital public, au sens des missions de service public, d’être guéri », estime la CFTC dans un communiqué.
« A vouloir à tout prix mettre en place une effrénée libéralisation de notre système de soins, nous créons, de fait, des inégalités entre les usagers et des risques de dérives non contrôlables », poursuit-elle.
Le syndicat chrétien déplore notamment les « réductions » de budgets hospitaliers qui « risquent à terme d’obérer une amélioration de la qualité des soins ».
Thèmes abordés




