La fédération des parents d’élèves de l’enseignement public (Peep), deuxième fédération de parents d’élèves, s’est dite « très réservée » le 12 janvier sur la généralisation de la gratuité des cantines scolaires, expérimentée par plusieurs communes de Seine-Saint-Denis et qui risque selon elle de surcharger les locaux à l’heure de midi.
« Rendre gratuite la cantine pour tous, c’est prendre le risque d’amener plus d’enfants à manger dans des locaux qui sont souvent inadaptés pour cela », a expliqué la fédération dans un communiqué. « Plus d’enfants, c’est moins de place, plus de bruit et un temps de repas diminué, ce qui est loin d’être bénéfique », a-t-elle ajouté.
Elle a invité les municipalités qui souhaitent instaurer la gratuité de leurs cantines (Drancy, Le Bourget et Noisy-le-Sec) « à concentrer leurs efforts sur la qualité des matières premières, les locaux, les effectifs d’encadrement, ou le matériel ».
Pour la Peep cependant, « la gratuité peut être envisagée pour permettre l’accès à la cantine aux familles en difficulté, mais pas forcément généralisée ».
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