Les villes hôtes de la prochaine coupe du monde de rugby ont réclamé le 18 septembre une participation financière accrue de l’Etat, lors d’une réunion à Marseille où les questions commerciales liées à l’installation d’écrans géants ont aussi été abordées.
« Nous pensons, en tant que collectivités locales, que l’Etat ne s’investit pas assez pour cette manifestation. Les seules villes de Marseille et Nantes, par exemple, ont investi 15 millions d’euros pour cet événement alors que le montant total de l’investissement de l’Etat est de 27 millions d’euros », a déploré Marie-Françoise Clergeau, porte-parole du « Club des villes », députée (PS) de Loire-Atlantique et adjointe aux sports de Nantes, l’une des 10 villes concernées.
Le délégué interministériel à la coupe du monde de rugby 2007, Patrice Bergougnoux, a répondu que les 27 millions apportés par l’Etat « hors dépenses de sécurité, constituaient un effort supérieur à celui consenti pour les Mondiaux d’athlétisme à Saint-Denis » en 2003.
« Notre mission forte est d’assurer la sécurité, pendant une période très longue », a-t-il ajouté, l’épreuve se déroulant du 7 septembre au 20 octobre.
Lors de cette réunion, le directeur général du comité d’organisation, Etienne Thobois, a également soulevé la question « sensible » de la mise place des écrans géants. « La Rugby World Cup (RWC) a donné son accord aux villes à deux conditions: qu’ils soient d’accès gratuit et qu’il n’y ait pas d’exploitation commerciale autour de l’écran.
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