En seize chiffres clés rassemblés dans Les chiffres clés de la famille 2013, tirés d’études et de sources faisant référence – de l’Insee à la Drees en passant par le Haut conseil de la famille –, l’Unaf(1) entend donner une photographie exacte des réalités familiales actuelles. « Connus ou à faire connaître, les chiffres de ce recueil vont parfois à l’encontre d’idées reçues. Ils doivent aider les militants familiaux à rappeler aux pouvoirs publics – à chaque fois que nécessaire – l’importance des réalités familiales, pour que chaque famille compte dans les choix politiques des années à venir », explique en introduction François Fondard, son président depuis 2006.
Sont notamment détaillés les chiffres suivants :
- 2,52. C’est en France le nombre idéal d’enfants souhaités.
« Pour une moyenne de 2,01 enfants par femme en France, cela rappelle le bien fondé d’un objectif du mouvement familial : permettre aux familles d’avoir le nombre d’enfants qu’elles souhaitent », commente l’Unaf.
- 350 000. C’est l’estimation du besoin non-satisfait en places d’accueil de la petite enfance en 2013.
« La capacité théorique d’accueil de la petite enfance ne permet de couvrir qu’environ une moitié des enfants de la tranche d’âge concernée », souligne l’Unaf.
- 18,6 %. C’est le pourcentage d’enfants qui vivent actuellement dans une famille pauvre, dont un tiers dans une famille monoparentale.
- 54 %. C’est la proportion des personnes qui estiment que les allocations familiales doivent bénéficier à tous en France.
Sur ce dernier point, François Fondard avait déclaré que la baisse du quotient familial, récemment décidée par le gouvernement, est un « moindre mal » dans le contexte actuel. Il avait salué « la non-remise en cause du principe d’universalité des allocations familiales ».
Sur un tout autre thème, celui du mariage pour tous, l’Unaf avait pris position contre le projet de loi.
Références
Thèmes abordés
Notes
Note 01 Association loi 1901, qui revendique deux millions de familles adhérentes. L’Unaf gère de nombreux services (crèches, curatelles, associations de consommateurs...) et compte de nombreux représentants dans les caisses d'allocations familiales, d'assurance-maladie ou les conseils économiques et sociaux. Retour au texte




