Quelque 575 postes de soignants et 78 postes de médecins ont été créés en 2005 grâce à un financement de 35 millions d’euros dans le cadre du plan Santé mentale présenté par les pouvoirs publics en février 2005, a indiqué le ministère de la Santé dans un communiqué du 6 juillet.
Le plan de santé mentale avait été arrêté à la suite du double homicide d’une infirmière et d’une aide-soignante par un ancien patient d’un établissement psychiatrique à Pau.
Doté d’un milliard d’euros d’aides d’Etat de 2005 à 2008, il tablait notamment sur la création de 2500 postes médicaux et non médicaux en psychiatrie, et l’ouverture de places dans le secteur des services d’accompagnement à domicile et dans le secteur médico-social. Il est assorti de programmes spécifiques pour les détenus ou les enfants-adolescents.
« En 2005, 453 places de maisons d’accueil spécialisées (MAS) ou foyers d’accueil médicalisés (FAM) ont été créés », contre un objectif de 1000 places de MAS ou FAM entre 2005 et 2007, selon le ministère.
En outre, toujours en 2005, 12 projets d’équipes mobiles en psychiatrie (prise en charge des personnes vulnérables ou en situation de précarité) ont été financés pour un montant de 1,6 million d’euros. En 2006, 31 projets ont été retenus.
Par ailleurs, 119 Groupes d’entraide mutuelle (GEM, associations de patients dans un but d’aide et d’accompagnement) « ont été financés à hauteur de 4,3 millions EUR en 2005. En mars 2006, 10 millions d’EUR ont été délégués pour le financement de 144 GEM ».
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