L’Agence française de l’adoption (AFA), créée par la loi du 5 juillet 2005, accueille le public à partir du 22 mai. Ce groupement d’intérêt public, associant l’Etat, les départements et les organismes agréés pour l’adoption, exerce un rôle de « facilitateur », chargé d’accompagner les adoptants dans leurs démarches à l’étranger. L’AFA, qui compte 18 salariés, traitera dans l’immédiat avec la Chine.
D’autres accords devraient intervenir avec les Etats baltes, la Colombie, le Burkina Faso et le Brésil « au début du quatrième trimestre », a indiqué le ministre de la Famille, Philippe Bas, lors de l’inauguration des bureaux parisiens le 18 mai. Un accès à Madagascar devrait s’ouvrir à la fin de l’année et les discussions avec le Viet Nam et la Russie pourraient aboutir début 2007.
Un réseau de correspondants relaiera l’AFA au sein des départements, qui accordent l’agrément aux candidats à l’adoption. L’article du projet de loi qui prévoyait une compensation financière pour les conseils généraux ne figure pas dans le texte adopté l’an dernier. Toutefois, « ce point devrait faire l’objet d’un règlement dans les prochains mois », assure-t-on à l’Association des départements de France.
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