L’Unsa-éducation s’est élevée, mardi dans un communiqué, contre une étude de l’Institut national de recherche médicale (Inserm) préconisant un dépistage précoce, dès 3 ans, de troubles de conduites chez l’enfant et appelle à signer un appel réfutant cette étude.
L’Unsa évoquait cette étude qui date de septembre dernier mais dont le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, a repris à son compte des conclusions similaires il y a quelques jours.
L’Unsa a réitéré une inquiétude déjà exprimée lors de la sortie de l’étude de l’Inserm qui invitait au dépistage précoce, parlait d’héritabilité du trouble des conduites et de possibilité de parcours vers la délinquance et qui préconisait une médication dès l’enfance.
Elle a également appelé à signer un appel « Pas de zéro de conduite pour les enfants de trois ans » lancé il y a quelques semaines et dénonçant l’étude. Cet appel avait été rédigé à l’initiative d’une vingtaine de médecins, pédiatres, pédopsyhiatres, psychologues dont la présidente du syndicat national des médecins de PMI.




