Le quatrième rapport de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale préconise onze nouveaux critères nationaux
Dans son quatrième rapport (1), remis le 22 février à Catherine Vautrin, ministre déléguée à la Cohésion sociale, l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (ONPES), consacre un long chapitre au rôle des travailleurs sociaux « pour comprendre la formation des situations de pauvreté ». L’ONPES souligne la « quantité de savoirs » accumulés par les professionnels du travail social, mais aussi les bénévoles des associations, sur les situations locales. Il estime que ces savoirs non statistiques permettent de décrire « les dynamiques territoriales de la pauvreté et la variation de son intensité ».
Les rapporteurs préconisent donc une « co-élaboration » de la connaissance de la pauvreté. Au niveau national, ils plaident pour l’utilisation de nouveaux outils statistiques, à savoir une série de onze indicateurs. Ainsi serait évité le piège de l’indicateur unique – le taux de pauvreté monétaire – dont les rapporteurs critiquent la « simplicité opaque ».
Lire aussi la Gazette du 27 février
(1) site de la Documentation Française, rubrique « rapports publics »




