Les patients du Dunkerquois pourront bientôt être soignés en Belgique et leurs homologues belges en France. C’est l’enjeu d’une convention de coopération transfrontalière signée fin janvier entre le centre hospitalier de Dunkerque, Nucleridis Dunkerque et la clinique Saint-Augustin de Furnes (Belgique) et l’institut Reine Elisabeth de Ostduinkerke.
Le projet est né en 2004 d’une réflexion sur les limites du schéma régional d’organisation sanitaire fondé sur les frontières nationales.
Le comité de pilotage Interreg a agréé en 2005 le projet de « coopération hospitalière Flandre maritime-West Vlaanderen », doté d’un budget de près de 400.000 euros.
Cinq domaines d’actions prioritaires sont indentifiés d’ici à 2007 : la médecine nucléaire avec l’acquisition d’un équipement transfrontalier, la rééducation alors que l’offre française est insuffisante et que des places sont disponibles en Belgique, les urgences (échanges des personnels et exercices communs de plans catastrophes), la formation et la communication et la valorisation de la coopération.
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