Le président de la Région Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyranne (PS), a réclamé le maintien à Lyon de l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI), qui pourrait être absorbée par la future Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances.
L’avant-projet de loi « Pour l’égalité des chances », qui doit être soumis mercredi en conseil des ministres, prévoit la création de cette dernière agence « et le transfert à celle-ci des activités aujourd’hui confiées au groupement d’intérêt public (GIP) ANLCI ».
« L’ANLCI est en péril. Il serait dommage qu’elle disparaisse où que ses activités passent au second plan », a estimé le président de Région, qui fait connaître son désaccord au ministre de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, Jean-Louis Borloo, ainsi qu’au ministre délégué à la Promotion de l’égalité des chances, Azouz Begag.
L’ANLCI, dont la création remonte à 1998 dans le cadre de la loi contre l’exclusion, est une structure d’une dizaine d’employés qui coordonne les actions de lutte contre l’illettrisme.




