Le ministre délégué au Logement et à la Ville Marc-Philippe Daubresse a indiqué qu’il « engage la concertation » avec les associations d’insertion pour éviter tout malentendu concernant l’autorisation de louer des « chambres de bonnes » de moins de 9 m2 aux étudiants et aux personnes défavorisées, contenue dans le projet de loi de service à la personne.
Le ministre « tient à préciser que le dispositif d’autorisation de location des pièces dites +chambres de bonnes+ a été prévu notamment à la demande de certaines associations, pour moraliser des locations qui se faisaient avant dans des conditions inacceptables de la part de certains bailleurs indélicats, et sans accès aux aides au logement ».
« Il ne peut donc se concevoir qu’après une vérification préalable des éléments de confort, pour une durée limitée qui serait fixée par décret et à la demande exclusive des CROUS (Conseil régional des oeuvres universitaires, ndlr) et des associations d’insertion », ajoute le ministre.
L’Union sociale pour l’habitat (USH) a demandé au ministre du Logement de réunir les responsables du DAL, des préfectures, des collectivités concernées, et des bailleurs sociaux pour examiner les problèmes posés par les attributions de logements aux familles prioritaires.
Social
Mal-logés: le gouvernement engage une concertation avec associations
Publié le 26/05/2005 • dans : France
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