L’Association des petites villes de France et la Fédération hospitalière de France, qui se sont rencontrées le 30 mars, ont réaffirmé « leurs inquiétudes au sujet de la situation financière actuelle des hôpitaux de proximité. La mise en oeuvre de la tarification à l’activité (T2A) s’est faite dans des conditions d’opacité et de délais, qui continuent à faire peser de graves incertitudes sur les moyens réels dont disposeront les structures hospitalières pour assurer leurs missions d’intérêt général. A ces difficultés s’ajoutent l’incertitude concernant le financement de la revalorisation (par ailleurs nécessaire) des salaires dans la fonction publique hospitalière ». Les deux associations demandent que « dans les situations de carence dans la permanence des soins libérale, l’intervention et le partenariat nécessaire entre médecine hospitalière et médecine de ville puissent s’intégrer dans les missions d’intérêt général (enveloppe MIGAC, Mission d’Intérêt Général et d’Aide à la Contractualisation) ».
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