Au menu, un bref bilan de la rentrée 2013 – jugée globalement satisfaisante, même s’il existe des problèmes d’organisation, et des points qui inquiètent les élus.
Ces derniers ont relevé les points suivants :
- Un manque d’homogénéité sur l’ensemble du territoire des critères appliqués par les DASEN pour accepter un projet éducatif de territoire ;
- une grande variété de comportement également de la part des DDCS et des CAF quant aux taux d’encadrement acceptés et aux financements qui en découlent.
Le cabinet de Vincent Peillon invite les élus à lui faire remonter toutes les situations de blocage. - Ils relèvent par ailleurs, la succession de deux taux d’encadrement différents au cours d’une même journée, à savoir, des taux transitoires assouplis pendant les « TAP » et des taux classiques pendant le périscolaire, qui sèment la confusion.
- La question du financement pérenne de la réforme : l’APVF, l’AMF et l’AMRF demandent notamment la pérennisation du fonds d’amorçage ; l’AMGVF propose d’élargir l’accès à la prestation enfance jeunesse de la CAF, actuellement gelée pour deux ans.
- Comment affronter au mieux les difficultés de recrutement d’animateurs qualifiés pour encadrer les « temps d’activité périscolaire » ? Le cabinet ministériel renvoie aux compétences du CNFPT et propose de relayer les besoins précis des collectivités au Ministère du Travail, pour que Pôle emploi s’en saisisse.
De son côté, le cabinet ministériel a mis l’accent sur la nécessité d’avoir bouclé les démarches de projet éducatif de territoire rapidement, pour éviter qu’elles ne deviennent otages des prochaines municipales.
Le cabinet de Vincent Peillon annonce la tenue de rencontres interministérielles régulières, pour soutenir l’avancée de la réforme.
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