Cinq régions ont officiellement lancé lundi à Strasbourg le cancéropôle du Grand Est destiné à coordonner la recherche dans le cadre du Plan Cancer, en dévoilant les six axes de travail retenus pour le projet.
Six « axes fédérateurs », chacun inscrit dans une région, ont été définis: indicateurs de santé et évaluation des pratiques en cancérologie (Lorraine), contrôle local des cancers (Lorraine), agents infectieux et cancer (Champagne-Ardenne), contrôle de la dissémination tumorale (Alsace), compréhension et maîtrise des échecs thérapeutiques (Bourgogne) et greffes hématopoïétiques et vaccins cellulaires (Franche-Comté).
Rassemblés en association en sein de ce cancéropôle, qui n’a pas vocation a financer directement des projets de recherche, les cinq conseils régionaux souhaitent « mettre en réseau tous ceux qui luttent contre le cancer », a expliqué le président de la région Alsace Adrien Zeller.
Le cancéropôle du Grand Est souhaite également mettre en place des collaborations scientifiques transfrontalières avec l’Allemagne, la Suisse, le Luxembourg et la Belgique.
Le Plan Cancer, lancé en 2003 par le président Jacques Chirac, prévoit la mise en place de six autres cancéropôles en France : en Ile-de-France, à Nantes, Lyon, Toulouse, Marseille et Lille.
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