Une vingtaine de maires des grandes villes et d’élus des cinq continents se sont réunis samedi 15 janvier avec le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) pour examiner les moyens d’apporter une aide coordonnée aux pays d’Asie frappés par les tsunamis.
Cette réunion a rassemblé, autour du maire de Paris, qui avait à ses côtés Sergio Piazzi, chargé de la coordination de l’Action humanitaire à l’ONU, les maires d’Athènes Dora Bakoyannis, de Barcelone Joan Clos, de Dublin Michael Conaghan, de Budapest Gabor Demszky, d’Istanbul Kadir Topbas, ainsi que ceux de Pretoria (Afrique du Sud) Smangaliso Mkhatshwa et de Toronto (Canada) David Miller.
Les secrétaires pour l’Asie Pacifique et pour l’Eurasie de l’Association mondiale « Cités et Gouvernements locaux unis » (CGLU), fondée à Paris en 2004 et dont Bertrand Delanoë est l’un des trois co-présidents, et le gouverneur de Djakarta, ont exposé la situation des pays concernés. Les raz-de-marée en Asie ont provoqué la mort de 163 000 personnes et fait des milliers de disparus dans les pays riverains de l’océan Indien, selon un décompte établi samedi.
Les participants ont décidé d’inscrire leur action « dans la durée » et un lieu, Barcelone, siège de la CGLU, a été choisi pour recenser les besoins des populations, avec les associations locales et les élus, a indiqué Bertrand Delanoë.
Les participants ont décidé d’une priorité pour l’enfance: construction d’écoles, aides pour recueillir les enfants en difficulté, encouragement au parrainage individuel ou à l’initiative de conseils municipaux. L’aide des villes concernera également la reconstruction des infrastructures d’accès à l’eau et à la santé.




