Pour assurer la réussite du Plan de cohésion sociale, le Président de la République a demandé aux services de l’Etat de « se mettre d’ores et déjà en ordre de marche ». Jacques Chirac ouvrait une journée de travail, organisée le 30 septembre, à Paris, avec le Premier ministre, les ministres et secrétaires d’Etat concernés, les préfets, sous-préfets à la ville, et directeurs régionaux et départementaux des services de l’Etat. Le président a estimé qu’il fallait « décréter une urgence réglementaire » pour ce plan. Il a demandé à Jean-Louis Borloo, ministre du Travail, de l’emploi et de la cohésion sociale, de constituer un « comité de vigilance » réunissant les « acteurs sociaux extérieurs à l’administration ». Cette instance aura une « mission de suivi et d’alerte pour la mise en oeuvre du plan, tant dans ses objectifs que dans ses moyens et son calendrier ». Des objectifs chiffrés seront fixés pour chaque région et département, tout retard dans leur réalisation devant être « expliqué pour être rattrapé ». Enfin, Jean-Louis Borloo devra présenter deux fois par, en conseil des ministres, « l’état d’avancement du plan ». Les sénateurs entreront dans le vil de sujet, dans les prochaines semaines, avec l’examen du projet de loi de programmation de cohésion sociale.
Social
Jacques Chirac décrète « l’urgence réglementaire » pour le Plan Borloo
Publié le 01/10/2004 • dans : A la une, France
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