Malgré les risques pour la santé que présenteraient les antennes de téléphonie mobile, deux sénateurs préconisent, dans un rapport publié jeudi 7 novembre, de ne pas appliquer systématiquement le principe de précaution, mais plutôt d’adopter une attitude de « prudence et de sagesse ». Jean-Louis Lorrain (UC, Haut-Rhin) et Daniel Raoul (PS, Maine-et-Loire) notent en effet qu’aucun risque, biologique ou sanitaire, n’a pu être identifié jusqu’à présent. Ils préconisent donc de poursuivre les recherches sur ce thème. Et pour que les élus locaux interviennent à bon escient, ils proposent de les informer en leur fournissant un « plan d’occupation des toits » de leurs communes, et en établissant une charte type des relations entre mairies et opérateurs de téléphonie mobile.
Par ailleurs, le Sénat a adopté le 24 octobre la proposition de loi présentée par le sénateur de la Haute-Marne Bruno Sido (UMP) relative à la « couverture territoriale en téléphonie mobile de deuxième génération par la mise en œuvre prioritaire de prestations d’itinérance locale entre opérateurs ».
Romain Mazon
Thèmes abordés




