Le Comité national d’action sociale (CNAS) s’adapte aux mutations de la société. A l’étroit dans une appellation renvoyant à un soutien aux agents les moins bien lotis, son président, René Regnault, tente de redéfinir l’action du CNAS, dont les instances ont été récemment renouvelées. « Notre vocation n’est pas d’être un organe de premier secours, ni une mutuelle complétant des prestations classiques, explique t-il. Nous voulons apporter aux agents des collectivités, le maximum de prestations rendant la vie familiale, sociale plus facile ». Si la solidarité est le mot d’ordre du « grand comité d’entreprise des fonctionnaires territoriaux », les prestations offertes par le CNAS concernent, pour moitié, les loisirs, le sport, la culture
Bref, le temps libre augmenté par le passage aux 35heures.
9000 collectivités de toutes tailles adhèrent aujourd’hui au CNAS. René Regnault a pour ambition de faire passer ce nombre à 12.000, de généraliser le bénéfice de prestations sociales pour qu’elles se retrouvent un jour inscrites dans la loi. Pour ce faire, le CNAS pourra s’appuyer sur un réseau de délégations régionales et départementales, relayé dans les collectivités par des correspondants. « Un rôle qu’il faut valoriser », estime René Regnault, parce qu’il constitue un des leviers permettant d’exploiter au maximum les possibilités offertes par le CNAS.
Emmanuelle Piriot
Social
Le CNAS investit le temps libre des territoriaux
Publié le 14/06/2002 • dans : France
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