Après 37 jours de grève, le conflit qui opposait à Rouen (Seine-Maritime,) des salariés et la direction de la TCAR (Transports en commun de l’agglomération rouennaise – groupe Vivendi) semblait avoir trouvé une issue. Les grévistes ont en effet accepté les propositions de la direction concernant le problème des cinq chauffeurs licenciés sans indemnité pour « entrave à la liberté du travail ». Parmi ceux-ci, trois doivent être réembauchés, mais sans que leur ancienneté dans l’entreprise soit prise en compte, dans des service de transports du groupe, à Toulon et à Cannes. Un quatrième devrait intégrer la régie d’assainissement de la communauté d’agglomération rouennaise et le cinquième a négocié son départ de l’entreprise. Toutefois, la reprise du travail reste suspendue à l’approbation des protocoles d’accord et des contrats de travail par les avocats des grévistes, ce qui n’était toujours pas fait jeudi matin. La grève est donc reconduite et les cinq salariés solidaires des licenciés entament leur vingt et unième jour de grève de la faim à l’hôtel de ville de Rouen cependant que des femmes de grévistes bloquent le dépôt de la TCAR.
Social
Epilogue proche dans le conflit des transports en commun de Rouen
Publié le 25/01/2001 • dans : France
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