Saisie par la Ligue des droits de l'Homme, la justice a suspendu le 4 juillet l'arrêté "anti-drapeaux étrangers" pris par le député-maire (UMP) de Nice, Christian Estrosi. Celui-ci a annoncé le maintien de son texte et le dépôt d'une proposition de loi renforçant le rôle du maire en matière d'ordre public. Le Club prévention sécurité publie l'ordonnance du Tribunal administratif.
Ma Gazette
Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée
La justice administrative a décidé le 4 juillet de « suspendre l’exécution » de l’arrêté du maire (UMP) de Nice Christian Estrosi interdisant « l’utilisation ostentatoire » de drapeaux étrangers pendant la Coupe du monde de football.
« La Présidente du tribunal administratif de Nice a, à la requête de la Ligue des droits de l’Homme et de l’Association pour la démocratie à Nice et dans les Alpes-Maritimes, prononcé (…) la suspension de l’exécution de l’arrêté litigieux du maire de Nice, jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête tendant à son annulation », selon le texte de la décision, mis en ligne par le Club prévention sécurité de la Gazette…
Arrêté « anti-drapeau » à Nice : ce que dit le Tribunal administratif
Les informations à caractère personnel recueillies font l’objet d’un traitement par La Gazette des Communes du Groupe Moniteur S.A.S, RCS Créteil 403 080 823. Elles sont uniquement nécessaires à la gestion de votre commentaire à cet article et sont enregistrées dans nos fichiers. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.