Les 10 villes françaises organisatrices du Mondial attendent toujours, plus d’un an après, les retombées financières de cet événement. Car la coupe du monde de football a généré des bénéfices, près de 300 MF. Mais le Comité français d’organisation (CFO), dans lequel siégeaient les villes organisatrices, est dans l’incapacité de procéder à la répartition de cette manne en trois tiers: un pour les villes, un pour la Fédération française de football et un dernier tiers pour le fonds national du développement du sport (FNDS), autrement dit l’Etat. En effet son statut d’association loi 1901 interdit au CFO de transférer ses recettes à l’un de ses membres. Pour sortir de cette impasse, il suffirait que le gouvernement introduise une mesure législative spécifique, dans la loi de finances rectificative pour 1999.
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