L’Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l’audiovisuel (Avicca) se félicite de l’annonce du programme national « très haut débit » et de la mise en place d’offres sociales pour l’accès à internet mais ne s’en contente pas : il faut veiller à ce qu’il ne s’agisse pas d’une offre dégradée, en particulier en ce qui concerne le service d’aide à la mise en route et au dépannage. En effet, les personnes qui pourraient bénéficier de ces offres trouvent souvent trop peu d’appui pour les aider dans leur entourage personnel ou professionnel, craint l’associaiton dans un communiqué du 19 janvier.
« Absence d’objectif chiffré en délai et en étendue »
L’Avicca se félicite par ailleurs que le déploiement des réseaux en fibre optique soit reconnu comme «un facteur essentiel d’aménagement de nos territoires » {…} mais « regrette l’absence d’objectif chiffré en délai et en étendue de couverture de la fibre optique ». C’est pourquoi l’association demande que :
- les moyens financiers nécessaires soient débloqués à partir de 2011 pour assurer une péréquation et une couverture généralisée en dix ans ;
- les modalités des appels à projets soient revues pour limiter l’écrémage des zones rentables
- l’emploi du dividende numérique soit effectif.




