Le 23 septembre, la Fédération des maires des villes moyennes (FMVM) a publié les résultats d’une enquête auprès des maires des villes moyennes et des présidents d’intercommunalités, sur leurs «préoccupations et actions en matière d’enseignement supérieur».
L’enquête menée au second trimestre 2009 révèle que seuls 24% des maires et présidents sont associés à la stratégie universitaire, «pourtant les villes moyennes et leurs intercommunalités apportent une large contribution, notamment financière, à l’enseignement supérieur et à la vie étudiante», indique l’association.
Cette dernière note qu’en effet «93% des villes moyennes et intercommunalités ont mis en place des services et actions spécifiques à l’intention des étudiants du supérieur».
75% ont développé une offre de logements étudiants, 60% proposent un service de restauration aux étudiants et 45% d’entre elles mettent en oeuvre des réductions tarifaires pour les activités culturelles, les loisirs et le sport à destination de ces publics.
Formations qui inquiètent
Le FMVM souligne que «les villes moyennes et leurs communautés sont également soucieuses de l’insertion professionnelle des jeunes diplômés» : 63% tissent des liens avec les acteurs économiques du territoire et mettent en oeuvre des actions en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes.
Un pourcentage qui devrait passer à court terme à 79% des villes moyennes et intercommunalités selon cette enquête.
«S’agissant de l’avenir des formations post-bac sur leur territoire, 87,5% des maires des villes moyennes et des présidents de communautés sont inquiets quant au maintien de certaines formations du supérieur», rapporte l’association.
Les filières qui suscitent le plus d’inquiétudes sont : les Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM), les Instituts universitaires de technologie (IUT), la filière Administration économique et sociale (AES) et la filière sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps).
Thèmes abordés




