Des préavis ont été déposés par l’intersyndicale CGT-FO-CFTC-CFE/CGC-FNCR dans les réseaux de Lyon, Lille, Clermont-Ferrand, Tours, La Rochelle, Troyes, Angers, Nantes, Rennes, Epinal, Valenciennes, Pau, Lorient, Toulon, Dijon, Blois, Bourges et Besançon.
L’Union des transports publics et ferroviaires (UTP, patronat), qui regroupe 170 entreprises de transports publics urbains, a indiqué qu’elle ne pouvait pas encore évaluer le niveau des perturbations.
Un rassemblement est prévu à Paris place de l’Opéra à 11H00, avant un défilé jusqu’au siège dans le XVIe arrondissement du groupe Keolis France, qualifié par l’intersyndicale de « symbole » d’une « politique d’asservissement des salariés aux impératifs financiers ».
Keolis gère en France les réseaux urbains de 85 villes et les réseaux interurbains dans 65 départements.
« Nous préparons cette action depuis deux mois », a expliqué Richard Jaubert (CGT). L’intersyndicale entend montrer la « colère » des salariés « à quelques jours des élections régionales ».
Elle dénonce « le manque de courage des autorités organisatrices [dont les collectivités, NDLR] à gérer les entreprises de transports de voyageurs en gestion directe et répondre aux besoins des populations » ainsi que les « profits conséquents » des groupes privés « sur le dos des salariés et au détriment de la qualité du service public ».
Le dossier des transports en commun constitue dans certaines régions, comme l’Ile-de-France, l’un des enjeux des prochaines élections régionales.
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