syndicat d’eau et d’assainissement du Sud-Est des Ardennes
France Libertés, 60 Millions de consommateurs et le réseau d’usagers Confi-ANC-e ont lancé le 16 juin 2015 une enquête nationale sur les Services publics d'assainissement non collectif (Spanc). Cette 5eme étape de l’"Opération Transparence" a pour but de recenser les doléances des usagers en matière d’assainissement autonome. En ligne de mire, les 4000 Spanc souvent situés en zone rurale. Point de vue des acteurs, côté pile et côté face.
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Après le prix de l’eau et les coupures d’eau, France Libertés s’attaque aux Spanc. Les griefs contre ces services ne sont pas nouveaux : hétérogénéité des tarifs et des contrôles, service à la fois juge et partie, mauvaise formation des techniciens, coût des travaux exorbitants, etc. « Ils sont d’autant plus graves que les victimes sont la plupart du temps des personnes isolées, souvent âgées, qui ne savent pas comment se défendre » relève le collectif, qui met désormais à disposition un formulaire à remplir en ligne.
Cette enquête s’appuiera également sur l’étude des règlements de services des Spanc, récoltés sur toute la France. « Cette première étape est déjà extrêmement difficile. Nous avons contacté le Sispea(1), mais il n’existe pas encore de fichier exhaustif qui recense tous les Spanc. L’objectif de l’enquête est donc d’avoir un éclairage national de ce sujet » expose Emmanuel Poilane, directeur de France Libertés.
Des objectifs discutables, un marché juteux
Seconde étape : faire bouger les lignes de la Loi sur l’eau du 30 décembre 2006, dite Lema. « La rédaction de cette loi montre clairement qu’elle a été rédigée sous l’influence des acteurs économiques de l’eau, pour faire du business, plus que pour protéger l’environnement » déclare ...







Bonjour , je dénonce le rackett fiscale des vérification des ouvrages de fosses septique à obligation avec lettre extrêmement deagreable avec une forme de confiscation de nos droits contitutionneles sur la liberté
Avec obligation tout les 4 années sous peine de sanction pour un montant très élevé 176 euros au lieu de 121 euros pour la vérification , alors que le maire nous refuse le service d’accès a l’eau communale où contre une sommes de 130000 euros ÷ par 10 riverains
Voilà la démocratie à la Française ?