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5ème risque

La préparation de la réforme de la dépendance s’accélère

Publié le 17/12/2010 • Par Catherine Maisonneuve Hélène Girard • dans : A la une, France

Les dix derniers jours ont été riches en annonces sur la préparation du débat sur la prise en charge de la dépendance. On connaît désormais les intentions du gouvernement pour ce qui est du calendrier de ce que Nicolas Sarkozy a présenté comme la dernière grande réforme de son quinquennat. De leur côté, les présidents de conseils généraux et certains professionnels ont fait savoir comment ils comptaient s’impliquer dans le débat.

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Dès janvier quatre groupes de travail thématiques organisés par le gouvernement vont commencer à plancher sur le financement de la prise en charge de la perte d’autonomie. Ces quatre groupes porteront sur : « Société et vieillissement », « Enjeux démographiques et financiers de la dépendance », « Accueil et accompagnement des personnes âgées », « Stratégie pour la couverture de la dépendance des personnes âgées ».

C’est ce qu’a indiqué le Premier ministre à l’issue d’une réunion organisée le 15 décembre à Matignon. Le débat sur la réforme à venir s’articulera sur ces travaux et sera « supervisé » par un « comité interministériel sur la dépendance », bientôt créé.

Selon le calendrier évoqué à plusieurs reprises par la ministre des solidarités et de la cohésion sociale, Roselyne Bachelot, une première série de mesures – encore à définir – sera inscrite dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) 2011 applicable en 2012.

Dans un second temps, des commissions d’experts seront installées par le président de la République et des débats seront organisés dans les régions. L’objectif étant de dégager les axes d’une nouvelle loi organisant la prise en charge de la perte d’autonomie, destinée à faire face au « choc démographique » prévu pur 2030.

L’ADF se fera entendre

Roselyne Bachelot a par ailleurs annoncé qu’elle rencontrerait les partis politiques et les syndicats avant Noël, et, ensuite, les autres partenaires. Une précision qui a singulièrement irrité le président (PS) de l’Assemblée des départements de France (ADF), Claudy Lebreton, qui craint de voir les conseils généraux relégués, selon son expression, au rang de simples « etcetera » dans la liste des partenaires.

Il l’a fait savoir le 15 décembre, en annonçant la tenue d’ « Assises de l’autonomie et de la dépendance », organisées par l’ADF et composées de trois ateliers thématiques, qui se réuniront en janvier et février 2011. Ces travaux déboucheront vers mai-juin sur une contribution aux consultations conduites par le gouvernement au premier semestre 2011, en vue des arbitrages qui seront faits l’été prochain.

Les dispositions prises à l’occasion du PLFSS 2011 devraient concerner des mesures techniques parmi les plus urgentes. Le véritable débat sur les choix politiques qui détermineront le contenu de la future loi réformant la prise en charge de la dépendance ne sera probablement pas clos avant la campagne présidentielle. Il en sera « certainement un sujet » a estimé Roselyne Bachelot sur RTL.

Assurance ou solidarité ?

Car les enjeux sont de taille : « Faut-il opter pour un système assurantiel ? Faut-il obliger les gens à s’assurer ? Faut-il augmenter la CSG ? Faut-il prévoir le recours sur les successions quand les enfants n’ont pas la volonté ou pas les moyens ? », s’était interrogé le président de la République, le 15 novembre, lors de son intervention télévisée. S’il a clairement parlé de la création d’une nouvelle branche de la Sécurité sociale, le 5e risque, il a laissé les autres questions ouvertes. Roselyne Bachelot a affirmé le 12 décembre qu’«aucune solution n’est préemptée».

Lors d’un débat organisé le 15 décembre, par l’Association des journalistes de l’information sociale (AJIS), Valérie Rosso-Debord, députée (UMP) de Meurthe-et-Moselle et auteur, en juin, d’un rapport présentant 17 propositions, a rappelé l’urgence qu’il y a à « être en ordre de bataille financière » pour affronter le choc démographique de 2030.

La parlementaire a rappelé que son rapport ne consistait pas à proposer une réforme composée de l’addition des différentes mesures analysées, mais « de mettre en place le champ du possible. Il ne s’agit que d’une liste de possibilités. »

Recadrer les enjeux d’un débat de société

Nul ne peut dire si le débat débouchera sur un consensus sur les solutions. Mais pour ce qui est de la méthode utilisée par le gouvernement, elle commence à faire l’objet de critiques. De même que l’ADF s’inscrit en faux contre le fait que la détermination du calendrier précède la recherche des orientations souhaitables, le collectif « pour une société de tous les âges » qu’anime Agevillage, service d’informations et de conseils aux personnes dépendantes, affirme qu’on prend le problème à l’envers : « Il faut d’abord savoir ce que l’on veut financer. Et ça, cela implique des choix politiques dont il faut débattre », insistait, par exemple, Bernard Ennuyer, directeur d’une structure d’aide à domicile et membre du collectif, lors d’une conférence de presse le 8 décembre.

Le collectif compte d’ailleurs faire bouger les lignes du débat sur le cinquième risque et promet « des actions » pour rappeler au gouvernement l’urgence de recadrer les enjeux.

« Il y a deux manières d’aborder la question, a expliqué, lors du débat de l’AJIS, Marie-Eve Joël, présidente du conseil scientifique de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA). Soit nous avons uniquement un débat financier, et nous envisageons toutes sortes de modalités possibles. Soit nous débattons de la nature des prestations. Or sur ce point, il y a un déficit de démocratie, car nous sommes face à un déni de la dépendance. »

Valérie Rosso-Debord se situe sur la même ligne lorsqu’elle insiste sur quelques impératifs que la réforme devra envisager : assurer l’équité territoriale, faute de quoi «  on change de République », veiller à l’égalité de traitement en matière de soins, donner du sens à la problématique du « vieillir en France » en lien avec la réflexion sur les allocations universelles de solidarité nationale… Or, pour amorcer des ébauches de réponses à ces questions, il faudrait qu’elles sortent du cercle des professionnels du secteur et des élus impliqués pour devenir un débat de société.

La convergence enterrée ?

La convergence des politiques publiques de prise en charge du vieillissement et du handicap part du principe que la perte d’autonomie concerne tant les personnes âgées que les personnes handicapées et s’affranchit de la barrière administrative de l’âge (60 ans).

Elle appelle une réponse globale aux problèmes posés par la perte d’autonomie, que leurs enjeux soient financiers, sociaux, humanitaires. Ce concept figure à l’article 13 de la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées :

Dans un délai maximum de cinq ans, les dispositions de la présente loi opérant une distinction entre les personnes handicapées en fonction de critères d’âge en matière de compensation du handicap et de prise en charge des frais d’hébergement en établissements sociaux et médico-sociaux seront supprimées.

Or, de convergence, il n’est guère question dans la préparation du débat sur la réforme de la prise en charge de la dépendance. Dans son rapport rédigé en juin, la député (UMP) Valérie Rosso-Debord l’a aussi laissée de côté. Lors d’un débat, le 15 décembre, elle a expliqué cette absence, qui, selon elle, s’annonce durable : « en moyenne, l’allocation personnalisée pour l’autonomie s’établit à quelque 438 euros ; la prestation de compensation du handicap à environ 938 euros. Il ne peut y avoir que de convergence par le haut. Si tel était le cas, il est évident qu’on mettrait en péril la situation financière de la Nation. »

Pourtant, le collectif « pour une société de tous les âges », constitué de professionnels et d’experts du secteur de la dépendance, compte bien rappeler au gouvernement que la convergence ne doit pas être enterrée.

L’urgence pour l’aide à domicile

Dans un communiqué du 15 décembre, Pascal Champvert, président de l’AD-PA demande « à très court terme » la création d’un fond d’urgence de l’aide à domicile « pour sauver les associations qui n’ont plus les moyens de fonctionner ». Une notion d’urgence partagée par Yves Daudigny, le président (PS) du conseil général de l’Aisne, qui regrette que son amendement au projet de loi de financement de la sécurité sociale visant à réformer l’aide à domicile ait été rejeté, précisément au nom de ce futur texte. L’Assemblée des départements de France (ADF), elle aussi, souligne l’urgence… à ne pas attendre la loi sur la dépendance : elle va prochainement officialiser un accord conclu avec les prestataires de services sur des points importants comme la forfaitisation de la tarification.

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ALIMAS

23/12/2010 07h43

(09A233A01). BIEN ANTICIPER SA VIEILLESSE EST LA MEILLEURE FAÇON DE BIEN VIVRE SA POSSIBLE DÉPENDANCE ! Nous espérons tous mourir le plus tard possible et en bonne santé (encore que mourir en mauvaise santé pourrait nous laisser moins de regrets … !). Quelles inquiétudes peuvent nous laisser augurer une vie difficile ? Quelles protections sociales et humaines contre les maladies neuro-dégénératives telle que celle d’Alzheimer ? Nos enfants et petits-enfants accepteront-ils de subvenir, au prix de quels sacrifices sociaux et familiaux, aux dizaines puis aux centaines de milliers d’hommes et de femmes de plus en plus âgés, de plus en plus dépendants mais aussi de plus en plus résistants et qui ne travailleront plus depuis près d’un demi-siècle ? Dans un dernier sondage (Source : Société Civile N°77, Février 2008, page 21), effectué auprès des jeunes de 16 à 29 ans au niveau mondial, les jeunes Français sont de loin les moins enclins à payer des cotisations pour les personnes âgées. Cela en dit long sur le principe de Solidarité, d’Équité et de Réciprocité, qui lie soi-disant nos générations, et sur l’impasse dans laquelle sont arrivés nos systèmes de retraite par répartition et protection sociale.

(09A233A02). LES PERSONNES FONT TOUT ET ONT TOUT POUR OCCULTER LEUR CONDITION DE MORTEL. Quand la maladie et ou la dépendance surgissent, c’est brutal. Elles sont prises au dépourvu parce qu’elles pensent à la vie sans penser à leur longévité, à leur vieillesse et à leur possible dépendance. Notre longévité est en partie liée à notre capacité à anticiper, à nous préserver, à nous soigner. Nous devons admettre que nous ne sommes pas égaux face à la maladie, à la vieillesse, à la dépendance. On a la longévité de sa santé, de ses moyens et de sa famille. Il faut une solidarité humaine, équitable avec ou sans réciprocité, qui s’ajoute ou se substitue à l’incapacité durable ou temporaire de veiller soi-même à conserver une bonne santé et une indépendance.

(09A233A03). EN CONCLUSION, À QUOI ET À QUI CELA SERT-IL DE VIVRE PLUS LONGTEMPS ? Si on a une mémoire défaillante et une mauvaise qualité de vie telle que celle faite aux personnes âgées dans certaines familles et ou en institutions de retraite ou elles sont condamnées à la privation de liberté, à l’humiliation continue, à l’indignité, à l’insalubrité et à la violence. Au fond, en France, on vieillit plus longtemps parce que notre médecine est bonne et que les facteurs climatiques, économiques, sociologiques, financiers et culturels favorisent la longévité, mais on n’est pas heureux de vieillir ! On a le sentiment que les gens vieillissent malgré eux ! Regardez la façon dont notre pays a traité le lundi de Pentecôte ! C’est scandaleux ! Ce manque de courage des politiques, des syndicats, des familles !
Lecture conseillée : «La chaleur du cœur empêche nos corps de vieillir» ou vieillir sans être vieux, de Marie de HENNEZEL, édition Robert Laffont. (Note : Pour être moins fleur bleu, j’aurais mieux aimé comme titre «la force de vivre empêche notre esprit de rouiller mais pas notre corps de dérouiller».

(09A233A04). SOLIDARITÉ, ÉQUITÉ ET RÉCIPROCITÉ. J’ai pour ma part quelques pistes de réflexion à partager. Pour moi, la notion de «PROTECTION SOCIALE» doit être assujettie à la triade précitée. Nous ne pouvons plus ignorer, de quelque bord politique que l’on soit, la relation entre les «possibles» et les capacités publiques et ou privées, réelles ou différées, à les satisfaire. À trop s’octroyer le mérite politique et ou public de solidarité publique en tout ou partie gratuite, confondue avec l’entraide réciproque, on finit par oublier le coût des prélèvements économiques et l’iniquité des distributions et redistributions avec ou sans réciprocité. En France, les taux des prélèvements obligatoires sont importants (pour exemple, en 2008, pour les entreprises, il est de 15 % du (PIB) contre 9 % en Allemagne).

(09A233A05). SOLIDARITÉ PUBLIQUE OU ENTRAIDE RÉCIPROQUE ? On devrait distinguer la solidarité publique de l’entraide réciproque. La solidarité privée est responsable (famille, amis, assurance, etc. …). La solidarité publique est (aujourd’hui) obligatoire (prélèvement, distribution, redistribution, aide sociale, etc. …). La solidarité publique est la condition de survie des plus démunis. L’entraide réciproque devrait se concevoir à partir de la triade : échanger, partager, contribuer. On devrait placer au fronton des institutions, la triade : Solidarité, Équité, Réciprocité, s’ajoutant à notre devise républicaine Liberté, Égalité, Fraternité. Il est possible d’imaginer des formes de services publics de solidarité et de redistribution où l’on aide les personnes à se prendre en charge et où l’on reconnaît que des acteurs privés peuvent assurer une mission de service public.

(09A233A06). LA SOLIDARITÉ PUBLIQUE NE CONSISTE PAS À TOUS NOUS PROTÉGER SANS RÉCIPROCITÉ. Dans le contexte actuel, cette séparation entre entraide réciproque et solidarité publique est très mal cernée et insuffisamment traitée. Pour exemple, la Sécurité sociale est incapable de dire aujourd’hui combien coûte la solidarité publique. Il faut s’interroger sur le contenu même de cette solidarité. L’État et les collectivités territoriales doivent intervenir quand les personnes sont défaillantes, quand cela dépasse leurs capacités financières du moment (pouvant laisser envisager des réciprocités réelles ou différées). La solidarité publique ne consiste pas à tous nous protéger sous le couvert de l’égalité. Avant que la solidarité publique ne s’exerce, il faut que les personnes aient épuisé leurs capacités contributives personnelles.

(09A233A07). POUR EXEMPLE : Des millions de chômeurs réclament du travail et des centaines de milliers de personnes de la fonction publique, au travail, réclament du personnel ! Les médecins hospitaliers prescrivent des traitements longs, douloureux, et coûteux pour hydrater et ou alimenter les personnes qui ne peuvent pas se débrouiller seules, au prétexte que les agents hospitaliers en nombre insuffisant et ayant trop de travail, n’ont pas le temps de le faire ! Bon nombre d’activités quotidiennes de nursing pourraient être effectuées par les personnes redevables d’entraides réciproques, dans le cadre de (SRS) : Solidarité et Réciprocité Sociale, reçues de la solidarité publique en période de difficulté personnelle.

(09A233A08). ON DEVRAIT DISTINGUER LA SOLIDARITÉ PUBLIQUE ET L’ENTRAIDE RÉCIPROQUE. Les dispositifs d’aides sociales (entraides réciproques eût mieux convenues) devraient distinguer les personnes qui ne peuvent pas se débrouiller seules de façon temporaire, des personnes qui ne peuvent pas ou ne pourront plus se débrouiller seule de façon durable. Des obligations de réciprocité, réelles ou différées, devraient être prises en compte (au sens comptable et contributif du terme). L’entraide réciproque pour les personnes en difficulté temporaire, réelles ou différées, ne devrait pas être confondue avec la solidarité publique en tout ou partie gratuite pour les plus démunis et les plus défavorisés. Les actifs ont un devoir de solidarité publique au profit des personnes vieillissantes, malades, accidentées, ne pouvant plus se débrouiller seules, mais ayant en leur temps participées à la solidarité publique et à l’enrichissement national et, de ce fait, obtenu un droit de solidarité publique financé par les actifs.

(09A233A09). UNE PERSONNE PEUT ÊTRE DANS LA NÉCESSITÉ D’ÊTRE AIDÉE TEMPORAIREMENT. Pour autant, sa capacité réelle ou différée de réciprocité vis à vis de la société, à partir de ses changements de fortune, devrait être comptabilisée. À force de prendre à ceux qui travaillent pour donner sans réciprocité à ceux qui ne travaillent pas, on tue la démocratie et on entretient les profiteurs, les fainéants, les insouciants, les fraudeurs, les menteurs, les parasites, etc. … Toujours plus de gratuité sans réciprocité pour certaines catégories, induit aucune limite dans l’expression et la consommation de leurs désirs et besoins, au détriment des personnes ne pouvant plus se débrouiller seules durablement ou temporairement.

(09A233A10). (FCER) : FONDS DE COMPENSATION POUR ENTRAIDE RÉCIPROQUE. On pourrait créer un (FCER) qui permettrait aux organismes de tutelle de lancer des programmes : Formation, aménagement et fonctionnement de structures et services à la personne. Seuls les bénéficiaires du (FCER) capables de se débrouiller, devraient être assujettis aux contributions de compensation (remboursement en tout ou partie des entraides réciproques versées, soit en heures de service à la personne, de tâches publiques ou soit en argent). Imagine-t-on ce que l’on aurait pu récupérer comme «bras» lors de la canicule en 2003 !

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