A l’extrême sud-est du département du Nord, la petite ville d’Anor s’est fait une spécialité des reconversions de friches industrielles. Ses usines de tissage, de verre et d’acier, fermées entre les années 30 et l’après-guerre, vestiges d’un passé prospère laissés à l’abandon par leurs propriétaires, ont fini par former de véritables verrues dans le paysage. « Personne ne savait comment faire pour sortir de cette problématique », raconte Jean-Luc Pérat, le maire d’Anor. Elu en 1989, il profite, à l’époque, d’une impulsion du conseil général sur le cadre de vie pour mandater un cabinet sur la question. Ses travaux, ainsi que la consultation des habitants, ont conduit le conseil municipal à opter pour la reconquête de l’existant qui est chargé de sens pour la ...
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