« Fake news », derrière l’anglicisme, un procédé vieux comme la cité : celui de la déstabilisation politique par le mensonge ! Et une méthode dénoncée par le chef de l’Etat lors de ses vœux à la presse le 3 janvier : « nous vivons l’irruption dans le champ médiatique des fausses nouvelles, les fake news, comme on le dit dans le monde anglo-saxon, et des médias qui les propagent. […] Par une fascination pour une horizontalité absolue, nous avons considéré que toutes les paroles pouvaient en effet se valoir et que la régulation était forcément suspecte d’un choix. Or, ce n’est pas le cas, toutes les paroles ne se valent pas et des plateformes, des fils Twitter, des sites entiers inventent des rumeurs et des fausses nouvelles qui prennent rang aux côtés des vraies », déplorait-il.
Avant l’avènement des réseaux sociaux, Facebook et Twitter en tête, on parlait plutôt de « légende urbaine » ou de « rumeur ». En 2013, plusieurs élus en régions en étaient d’ailleurs victimes, à l’image de Benoist Apparu, maire de Châlons-en-Champagne.
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