Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Précarité

Contractuels de la fonction publique : un contrat-type à l’étude

Publié le 08/02/2011 • Par Martine Doriac • dans : A la une, A la une emploi, Dossiers Emploi, France

Georges TRON, secrétaire d'Etat à la Fonction publique
Georges TRON, secrétaire d'Etat à la Fonction publique R. Bourguet
Avancée le 7 février au cours d'une nouvelle réunion de négociation sur la précarité dans la fonction publique, l’idée d’un contrat-type est accueillie favorablement par les organisations syndicales.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Après la proposition faite le 2 février par le gouvernement de créer des examens professionnels spécifiques, la réunion de lundi 7 février sur les contractuels, qui s’est tenue en présence de Jean-François Verdier, directeur général de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) et de Samuel Barreault, directeur de cabinet de Georges Tron, secrétaire d’Etat chargé de la fonction publique, a introduit l’idée d’un contrat-type, afin que les contractuels se voient accorder les mêmes droits d’une administration ou d’une collectivité à l’autre.

Encadrer les contrats, assurer une gestion prévisionnelle – Au cours de cette réunion, le volet 3, sur l’encadrement des procédures de recrutement, de renouvellement et de fin de contrat, et le volet 4, sur la modernisation de la gestion des non titulaires et la construction de leur parcours professionnel, qui font partie du document d’orientation transmis fin décembre aux organisations syndicales, ont été largement abordés.
« L’un des enjeux, note Didier Bourgoin pour le Snu-Clias FSU, consiste à clarifier les fins de contrats ». Les organisations syndicales se disent favorables à leur gestion par Pole Emploi.
Elles demandent notamment l’instauration d’une prime de précarité et de voies de recours pour les contractuels.
La sécurisation de leurs parcours nécessiterait, selon elles, une vision prévisionnelle et prospective, de type GPEC, assortie d’un bilan renforcé à échéances régulières sur le recours aux contractuels, ainsi qu’une transparence dans la déclaration des vacances d’emplois de non-titulaires.

La portabilité des contrats et de la rémunération fait débat – En matière de droits sociaux, les représentants des agents ont manifesté la volonté d’aligner les contractuels sur les droits des titulaires, de façon, notamment, à supprimer les délais de carence en cas de maladie.

La notion de portabilité des contrats, en particulier sur le volet rémunération, a fait l’objet d’un débat animé.
Alors que les représentants de l’Etat n’y voyaient pas d’obstacles majeurs, ceux des employeurs hospitaliers et territoriaux, notamment de l’association des maires de France (AMF), en ont soulevé la difficulté.
Derrière ce point, ce sont les questions de reconnaissance de l’expérience, de déroulement de carrière et de possibilités d’évolution des non titulaires qui se posent.
« Il s’agit de trouver un mécanisme pour que la rémunération d’un contractuel ne soit pas figée, que la personne connaisse une évolution en fonction de son ancienneté, pour éviter le gré à gré être l’agent et son employeur » insiste Jean-Claude Lenay pour l’Interco CFDT.

Le contrat de projet suscite toujours des inquiétudes – Les discussions ont également porté sur la réécriture du préambule du document d’orientation : les organisations syndicales souhaitent qu’il affirme la volonté du gouvernement de réduire la précarité.
L’hypothèse, pourtant minimisée par Georges Tron dès les premières réunions, d’un nouveau « contrat de projet » continue à inquiéter les organisations syndicales qui, CFDT comprise, ne veulent pas de ce contrat sans terme défini.

Des contrats de mission existent déjà dans la territoriale lorsqu’une expertise est requise durant une période non définie à l’avance. « Ce n’est pas fréquent, c’est conjoncturel et l’on ne peut pas les utiliser pour remplacer des emplois permanents » souligne Didier Bourgoin.
Un nouveau texte devait être envoyé aux organisations syndicales mardi 8 février dans la soirée afin qu’elles l’étudient avant la prochaine réunion prévue jeudi 10 février au matin.
La suivante, fixée au 23 février dans l’après-midi, pourrait encore être suivie d’une ultime réunion le 7 mars, afin de boucler ce round de négociations qui devraient déboucher sur un projet de loi.

Cet article est en relation avec le dossier

12 Réagir à cet article
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Commentaires

Contractuels de la fonction publique : un contrat-type à l’étude

Votre e-mail ne sera pas publié

marie

08/02/2011 10h29

Si la catégorie B s’aligne à la categorie A pour les contrats en CDI (après six ans) il faudra aussi que la catégorie B puis avoir un CDD de duré de trois ans comme la catégorie A et non d’un an actuellement.
Le contractuel en catégorie B souffre d’un renouvellement annuel et non tous les trois ans comme la catégorie A.

G'Kidu

09/02/2011 09h39

Quid alors de la situation des fonctionnaires qui, d’abord contractuels, ont passé un concours à un âge justifiant une prise en compte de leur expérience et se retrouvent alors soit bloqués au point d’entrée (salaire négocié en tant que contractuel ; avec une indemnité différentielle qui décroit lorsque leur traitement indiciaire augmente), soit qui auront commencé au début une carrière à un âge avancé avec un rythme d’avancement calculé sur des carrières longues.

Sur ce point les syndicats seront-ils aussi muets que sur les polypensionnés en matière de retraite (souvent les même personnes qui plus est…) ? La prise en compte partielle de la carrière au moment de la titularisation ne résout pas ce problème de blocage de rémunération parfois sur de nombreuses années.

Marina

09/02/2011 11h43

Il paraît incongru d’être « contractuel » , souvent de longue durée, et de travailler pour la « fonction publique » ! cette même fonction publique qui se voit aujourd’hui dépouillée de ses agents titulaires non remplacés lors des départs en retraite. La précarité de ces contractuels est souvent méconnue. C’est une véritable honte d’être en dessous du SMIC après 5 ou 6 ans de contrats dans la fonction publique. Quand ils la quittent ou sont « remerciés » de leurs bons et loyaux services, leur ancienneté n’est pas reconnue pour la suite de leur activité. Pas de primes de service pendant leur contrat et pas de prime de précarité quand ils le quittent.
Oui, il faut remédier à ce fléau national, à cette tyrannie pécuniaire exercée contre des salariés dédaignés de leur hiérarchie parce que contractuels. Ils doivent choisir entre se loger ou avoir un véhicule, sinon pas moyen de boucler leurs fins de mois !
oui à une Loi les protégeant et leur permettant de vivre dignement et de vouloir ou pouvoir rester dans la fonction publique avec un déroulement de carrière avec primes alignées. Il y a trop longtemps que ces contrats existent et que personne n’avait le courage d’arrêter cette exploitation humaine.

didine691

09/02/2011 12h10

Contractuel et congès mobilité : un vide juridique qui conduit au chomage tout en concervant son CDI…
Mon compagnon en CDI dans un Conseil Général à demandé à bénéficier du nouveau dispositif de congès mobilité ouvert aux contractuels. Après 1 an passé dans une autre collectivité il a demandé a réintégrer le CG. Entre temps, le Président du CG, par vengence politique, a supprimer son emploi, sans le prévenir.
Mon compagnon c’est retrouvé du jour au lendemain au chomage (pas d’indemnité de licenciement et allocations chomage équivalente à un demi traitement pendant 1 an), tout en concervant son CDI, puisqu’il figure toujours dans le tableau des effectifs du CG. Selon le jugement du TA, cela a « seulement eu pour effet de suspendre sa rémunération. »!!!Mais, il reste prioritaire si un poste de même nature venait à être créé.
18 mois plus tard, mon compagnon, à 54 ans, perçoit aujourd’hui l’ASS, soit environs 450 €/mois et pour cela nous avons du nous séparer physiquement.
Vive les CDI dans la fonction publique territoriale…

lulu

09/02/2011 12h28

@ marie

Tous les catégories A n’ont pas de contrat de 3 ans, loin de là. Je pense même que la plupart ont des contrats de 1 an comme en catégorie B.

Moi, ce qui me fait peur dans cette annonce, c’est la notion d’alignement entre toutes les administrations : on sait qu’avec ce gouvernement, l’alignement se fait toujours par le bas. Ainsi, certains contractuels touchent des primes, d’autres pas. Je crains qu’après cet alignement, plus personne n’en touche parmi les contractuels… (à part la prime de précarité citée).

François

09/02/2011 06h09

Bonjour à tous,

Je souhaite répondre à tous que la solution n’est pas de trouver un statut pour les contractuels mais de refuser le recours aux contractuels. Il existe un statut. Il est possible d’entrer dans la fonction publique, sans concours, par la petite porte. Il n’y a pas de rémunération en dessous du SMIC. Ce serait illégal, rassurons-nous.
Les contrats d’un an sont un pis aller, valable pour les A comme les B pour recruter des agents dans l’attente de trouver un lauréat du concours. Les contrats de 3 ans sont à mon avis un non sens, sauf s’il s’agit d’une mission non permanente, vraiment limitée dans le temps.
Le maintien de salaire à un contractuel qui a librement négocié son contrat est une fleur qui lui est faite. En effet, s’il y a maintien de rémunération c’est qu’il est payé plus cher qu’un lauréat de concours. On lui maintient donc pendant des années, au moment de son intégration une situation plus favorable que celle d’un lauréat de concours. Je connais de nombreux exemples de ce type.

La situation du compagnon de Didine, en revanche est affligeante, car il se trouve privé de droits au chômage, c’est une situation qui me paraît inique.
Une solution (pas pour le compagnon de Didine, hélas) : demander au contrôle de légalité de demander l’annulation des contrats à répétition. Certaines collectivités se refusent à le faire, il faut suivre leur exemple, et n’avoir recours qu’à des situations stables de titulaires.

cycy

10/02/2011 01h59

Moi je suis contractuelle dans la fonction publique d’état depuis décembre 2001. Bien évidemment je passe les concours (catégorie C car le B est trop difficile pour moi), mais tous les ans c’est le même résultat (pas prise). C’est normal vu le nombre d’inscrits et le nombre de place au final. J’aimerais bien que l’on trouve une solution car il y en a marre de vivre dans la précarité. Payée au SMIC et quand je suis au chômage payée 1 ou 2 mois après, je trouve cela vraiment décevant. L’une des chose qui serait bien c’est que ce soit directement le pôle emploi qui nous paye nos allocations chômages et plus le rectorat, ça irait beaucoup plus vite. Faut arrêter de faire des concours et faut titulariser les contractuels avant. Faut arrêter les bêtises maintenant, il y en a marre.

suzanne

10/02/2011 05h31

on prend, on change,on va faire comme cela… ect. Tous ces gens qui font et qui s’imaginent dans leurs petite tête qu’ils détiennent la vérité, ils ont la vie d’humains qui en dépendent. Ce n’est pas un jeu. Il y a eu des contractuels, ensuite on a décidé que dorénavant ce serait des adjoints techniques, ensuite décidé toujours au sein de l’état ;des gens sans spécialité. En fait si j »ai bien compris on prend les mêmes et ont recommence. Au fait dernière nouvelle les adjts thecni attendent toujours leurs fameuses primes de restructuration ! attendons le nouveau titre.

loulou

13/02/2011 06h16

ah c’est dur de réformer le statut des contractuels qui est très favorable aux employeurs publics qui trouvent là une variable d’ajustement bien intéressante… Et à quand une prime de précarité comme dans le privé ?

Messieurs les législateurs vous n’avez qu’a instaurer un concours sur titre (qui n’a de concours que le titre) qui résoudra déjà une partie du problème car lorsqu’on est recruté face à 80 autres postulants alors peut-être que l’on peut considérer avoir réussi un concours ?

Sinon faites des concours en adéquation avec les filières et arrêter de demander des notes de synthèses qui sont d’un temps révolu.

helenec33

27/02/2011 09h35

Je suis contractuelle depuis 3 ans au même poste de catégorie A. Je ne suis pas payée comme un cadre A. Il ne me reste plus qu’un an avant d’envisager une renouvellement d’un an, pas plus. Et oui, une de mes homologues, en poste depuis 5 ans, se fait remercier pour éviter la CDIsation alors que quelqu’un a déjà été recruté sur son poste pour la remplacer. Est-ce tolérable ? S’il est logique que la notion de « contractuel » est fondée sur une variable d’ajustement selon les besoins, il est intolérable de mettre une personne dehors sur un poste pérenne. Nous avons besoin d’un nouveau cadre légal permettant une régularisation rapide des situations comme celle-ci.

marjo

01/03/2011 12h11

bonjour,
pour moi je suis maitre nageur contractuel depuis 10 ans, dans ma fonction il y a des concours mais que tous les 3 ans car trop d’inscription sur liste d’aptitude (personnes venant d’autres filières: staps qui n’ont pas obtenu leur capeps donc sans fonctions).Les contrats que l’on nous fait signer sont renouvelable tous les ans:si ça c’est pas de la précarité, et on sait nous faire sentir que l’on est remplaçable.il faudrait un texte pour sécuriser l’emploi avec des droits identique aux titulaires.

bernard

03/03/2011 08h49

Ne jamais accepter un CDD sec, exiger un CDI après période d’essai d’un mois lors de l’entretien de recrutement pour Catégorie C, idem pour Catégorie B et ou A mais période d’essai de 1 à 3 mois.
Négocier CDI avec période d’essai dès le Premier Contrat et bien se faire détailler les conditions de rémunérations et de primes.
Se faire préciser le statut Cadre ou non Cadre pour les agents qui devront exercer des missions d’encadrement ainsi que le droit aux primes.
En clair être vigilant et ne pas hésiter à exiger une rédaction complète des conditions de rémunération (statut, lois, décrets, grille indiciare complète en lien avec la fonction exercée et le grade).
Si l’administration vous confirme par écrit que votre candidature a bien été retenu vous pouvez avoir un entretien particulier avec DRH pour obtenir le contrat de travail que l’on va vous demander de signer.
Ne rêvez pas. Vous ne serez pas sur de conserver votre emploi malgré tout même avec un CDI dans aucune des 3 fonctions publiques.

Commenter

Les informations à caractère personnel recueillies font l’objet d’un traitement par La Gazette des Communes du Groupe Moniteur S.A.S, RCS Créteil 403 080 823. Elles sont uniquement nécessaires à la gestion de votre commentaire à cet article et sont enregistrées dans nos fichiers. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement