Les cabinets de finances locales se sont imposés. Il y a les incontournables : Finance Active, Klopfer, KPMG, Partenaires Finances locales (PFL), Ressources Consultants Finances (RCF), Stratorial finances, etc. Mais aussi les moyens ou les petits qui montent : Exfilo, Stratégies locales, Fiscalité & territoire, Chalenges publics, etc.
Leurs missions vont de l’audit de début ou fin de mandat aux études fiscales, en passant par l’accompagnement à la gestion d’équipements ou de politiques publiques, puis au déroulement des procédures. Sans oublier l’appui logiciel, la formation, etc.
Recherche de technicité…
Les collectivités visent souvent d’abord la technicité. « Engager une délégation de service public (DSP) ou un marché de partenariat nécessite de bien comprendre la logique, les comptes, les modes de financement d’entreprises privées, explique Christophe Michelet, directeur de PFL. Des ressources qu’on ne possède pas toujours en interne. De même pour la fiscalité ou l’estimation des dotations ».
Ainsi, « dans le cadre du renouvellement de la concession transports, les montages comptables et l’analyse juridique complexes nous ont incités à faire appel à une assistance à maîtrise d’ouvrage (AMO) », note Katell Parent, directrice des finances de la ville et de la métropole de Strasbourg. Les cabinets aident aussi à
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Gazette des Communes, Club Finances
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