Les jours de notre modèle énergétique centralisé sont comptés. Certes, la crise des « gilets jaunes » a pu laisser croire que la transition énergétique était un luxe que la France ne pouvait s’offrir. Mais la relocalisation de l’activité est, au contraire, devenue pour beaucoup l’argument numéro 1 à mettre en avant. Fini les chèques en blanc afin d’acheter du pétrole saoudien, du gaz russe ou de l’électricité d’origine nucléaire produite hors sol. Miser sur davantage de sobriété énergétique permet de soutenir ses artisans du bâtiment et de financer de nouveaux services de mobilité. Le vent, les rivières, le soleil ou les forêts sont quant à eux suffisamment bien répartis pour que chacun vise localement l’autonomie énergétique. Comme le résume ...
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