L’antigaspi alimentaire, un atout économique
L’un des postes d’économie permettant de financer une partie du bio est la lutte contre le gaspillage alimentaire. La loi impose d’instaurer une démarche avec un diagnostic préalable. La pesée des restes dans les assiettes est importante pour analyser ce qui est jeté. La moyenne nationale est de 170 grammes par convive dans le secteur médicosocial et santé et de 115 grammes pour le scolaire. A Oudon (3 800 hab., Loire-Atlantique), on demande « petite, moyenne ou grande portion ? » aux élèves avant de les servir, et Mouans-Sartoux (9 700 hab., Alpes-Maritimes) a réduit son coût matière de 2,02 euros à 1,86 euros par repas en un an, grâce à sa lutte antigaspillage. Celle-ci s’opère aussi en cuisine, en préparant sur ...
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Gazette des Communes
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La restauration scolaire monte en gamme
Sommaire du dossier
- « Les collectivités territoriales peuvent reprendre en main leur politique alimentaire »
- Haro sur le plastique dans les cantines strasbourgeoises !
- Zéro plastique, bio, local : les cantines cherchent la bonne recette
- 4 enjeux clés pour des cantines participatives et responsables
- Les légumes hors calibres valorisés pour la restauration collective
- Le zéro plastique, un objectif pas si simple à atteindre
- Approvisionnement : tisser des réseaux, bâtir un calendrier
- Budgets : un surcoût certain, maîtrisable et assumé
- Les achats écoresponsables à l’épreuve du Code des marchés publics
- « Les maires sont parfois obligés de tricher pour travailler avec un prestataire », regrette Philippe Durrèche
- « Déléguer n’exclut pas des compétences en interne », prévient Christophe Hébert
- Economies d’énergie, réduction des déchets : à l’ère de la cuisine nouvelle
- Les tarifications les plus courantes au banc d’essai
- Tarifs : faire face à l’urgence sociale, mais jusqu’où ?
- « La tarification dégressive devrait être la norme » – Jean-Jacques Hazan (FCPE)
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