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Démographie médicale

« Les maisons de santé sont l’avenir en milieu rural », estime Xavier Bertrand

Publié le 20/07/2011 • Par avec l'AFP Virginie Fauvel • dans : France

Le ministre de la Santé Xavier Bertrand a estimé le 19 juillet 2011 à Beynat (Corrèze) que "le système de santé va mieux" car, l'an dernier, les médecins s'installant en milieu rural ont été plus nombreux que ceux qui l'ont quitté.

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« Notre système de santé va mieux. La tendance s’inverse. Il y a eu l’an passé, 23% d’installation de médecins en milieu rural contre 11 % de départ », a déclaré à la presse le ministre lors de la visite de la nouvelle maison de santé pluridisciplinaire de Beynat.

Pour lui, « les maisons de santé sont l’avenir de notre système de santé en milieu rural » et permettront de lutter contre le problème des déserts médicaux.

Par ailleurs, lors de sa visite, M. Bertrand a indiqué qu’il allait procéder à « un relèvement du numerus clausus », c’est-à-dire le nombre de places offertes pour passer en 2e année de médecine, dentaire, sage-femme…

Xavier Bertrand a rappelé que plus 200 maisons de santé seraient prochainement implantées sur le territoire, y compris en milieu urbain, dans des quartiers difficiles.

« La maison de santé de Beynat est exemplaire. Le mouvement ne fait que commencer », a-t-il assuré.

En Bourgogne, l’incitation financière séduit les étudiants

S’engager à exercer dans des déserts médicaux en échange d’une allocation durant les études : en Bourgogne, région médicalement sous-dotée, treize futurs médecins ont opté pour le contrat d’engagement de service public (CESP), dispositif incitatif mis en place à la rentrée 2010.

Dans cette région, le CESP est un succès puisque sur les 14 contrats qu’elle proposait, l’Agence régionale de santé (ARS) de Bourgogne en a signé 13.

Sandrine, qui termine sa 6e année de médecine à Dijon, est l’une des bénéficiaires de ce contrat, accessible de la 2e à la 8e année.

Titulaire d’un doctorat de biochimie, cette jeune femme de 30 ans, originaire d’Orléans, s’est réorientée vers la médecine car elle estimait le secteur de la recherche « bouché ». Sandrine a perçu 1.100 euros net par mois cette année et continuera de percevoir cette somme durant ses trois prochaines années d’internat. L’allocation viendra s’ajouter au salaire d’interne.

En contrepartie, « j’aurai donc quatre ans à faire dans une zone sous-médicalisée. Je ne dis pas que je resterai forcément après, mais je serai contente d’avoir participé un peu » à médicaliser ces zones-là, estime Sandrine. Elle se dit toutefois en « décalage » et « plus mature » que ses camarades, pas forcément « concernés par les déserts médicaux ».

Fin de la liberté totale d’installation ? – Une fois leurs études terminées, les signataires du CESP se verront proposer par l’ARS plusieurs lieux d’exercice. La durée d’engagement est égale à celle de versement de l’allocation avec un minimum de deux ans.

« Il y aura beaucoup de propositions de médecine générale dans la Nièvre en priorité, ainsi que dans certaines parties de la Saône-et-Loire et le nord de la Côte-d’Or », détaille Françoise Jandin, de l’ARS Bourgogne, qui disposera de « 16 CESP » à la rentrée prochaine. Une sorte de « prime à notre mobilisation », se félicite-t-elle.

Plus réservé, Patrick Roignot, de l’Union régionale des médecins libéraux (URML) de Bourgogne, se demande si ce dispositif n’est pas « discriminant », dans la mesure où « il est destiné à une population dont les revenus sont bas ».

« Il inciterait donc les plus dépourvus à aller dans les déserts médicaux », ajoute-t-il. Il a reçu chacun des signataires pour les mettre « face à leurs responsabilités ». « S’ils se désengagent, ils devront rembourser ».

Au niveau national, le bilan de ce dispositif créé par la loi HPST (Hôpital, patients, santé, territoires) est plus mitigé. Sur les 400 contrats offerts, près de la moitié seulement a trouvé preneur.

Cette incitation suffira-t-elle à régler la question des déserts médicaux ? Selon le doyen de la faculté de médecine de Dijon, « on arrive à la fin du système de liberté totale d’installation, qui est incapable de gérer la démographie médicale ».

A l’avenir, il voit plutôt des médecins s’installant « sur injonction », et non plus pendant « 3 ou 4 ans » dans un désert médical pour « rembourser » la contribution de l’Etat à leur formation.

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