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Congrès des maires. Le service minimum d’accueil à l’école provoque un bras de fer avec le gouvernement

Publié le 25/11/2008 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

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Le discours de François Fillon a été émaillé de sifflets lorsque le Premier ministre a défendu le service minimum d’accueil des enfants des écoles en cas de grève assumé par les communes.

« La loi de la République n’est pas négociable. On ne peut pas être à la fois du côté du service public et de l’autre refuser les moyens de le mettre en oeuvre » n’en pas moins assumé, malgré des lazzis, François Fillon. Un peu plus tôt, dans un discours plus offensif qu’à l’accoutumée, Jacques Pélissard (UMP), président de l’Association des maires de France et candidat à sa succession lors de ce congrès a rappelé que l’AMF s’était « opposée » au service minimum.

« J’ai dit avec force que les maires n’étaient pas les supplétifs de l’Etat ! » a lancé Jacques Pélissard, suscitant dans la salle des roulements de pieds de contentements. « Le président Sarkozy avait promis ici-même un Grenelle de la fiscalité locale. Nous n’avons rien vu arriver » a déploré André Laignel (PS), secrétaire général de l’AMF et candidat à la présidence de l’association. « La rue de Grenelle n’a pas été, hélas, prolongé jusqu’à Bercy » a renchéri Jacques Pélissard.
« La fiscalité locale est obsolète. Les valeurs locatives sont inéquitables et éloignées des réalités locales. La taxe professionnelle est le seul impôt au monde à frapper à 80% les investissements des entreprises. Les collectivités n’ont pas les ressources adaptées à leurs compétences » a convenu François Fillon.

Le premier ministre s’est cependant gardé de toute annonce en matière de réforme territoriale, stigmatisant simplement à l’instar de Nicolas Sarkozy dans son discours de Toulon le 25 septembre « un empilement sans équivalent des niveaux de collectivités » et un « enchevêtrement des compétences » qui « rendent notre système local » « incompréhensible », « coûteux » et « déresponsabilisant ».
« Nous allons exiger que la commission accepte d’alléger les règles de la concurrence et des marchés publics » a, en revanche, dévoilé François Fillon lors de son discours fleuve.

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