Le vendredi 23 mai, les représentants des différents groupes de travail du Grenelle de l’insertion se sont réunis à la Mutualité à Paris pour la dernière étape avant la remise au gouvernement du rapport général définitif, le 27 mai, dans la salle des accords de Grenelle, au Ministère du travail.
Les participants ont exprimé le souhait de voir les conclusions du Grenelle de l’insertion irriguer la réflexion sur les réformes en cours au sein du gouvernement – celle du service public de l’emploi et de la formation. Sans cela, le Grenelle aura été une vaste consultation, certes utile, mais sans traduction concrète, jugent-ils.
Concernant la réforme des minima sociaux, le Grenelle préconise leur réduction à trois grandes catégories : celle destinée aux personnes âgées sans ressources, aux personnes handicapés, et au personnes en activité sans revenus suffisants, ni travail (le RSA). La gouvernance des politiques d’insertion devrait être redéfinie, sur quatre niveaux : national, régional, départemental, et local (bassin d’emploi).
En ce qui concerne les contrats aidés, ils devraient être réduits à deux types, un pour le secteur marchand et l’autre pour le secteur non-marchand.
Le pré-rapport préconise également le développement des contrats de professionnalisation, notamment en direction des jeunes. Il souligne la nécessité de désigner un référent unique pour chaque personne (demandeur d’emploi ou personne en insertion) au sein des structures du futur Service public de l’emploi (SPE). Enfin, plusieurs propositions vont dans le sens de la simplification et la clarification des dispositifs.
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